technique de base (self)

technique de base (self)
mais attention il ne s'agit pas ici de vouloir former des Rambos féminins mais plutôt d'initier et de former des personnes afin qu'elles soient plus sûr d'elles et de pouvoir gérer ainsi les situations à risques. Cette « formation » est double puisque, c'est enseigner des techniques de défenses (et de savoir , bien sûr les mettre en pratique) mais d'acquérir dans le même temps une bonne condition physique . La Self défense au féminin c'est aussi, utiliser les objets courant de la vie et de s'en servir en vu de neutraliser ou de faire fuir son agresseur. Plusieurs méthodes sont enseignés et chacun pourra trouver le style qui lui convient, l'important est principalement de gérer le stress de l'agression et de casser cette image de la femme toujours présenté comme faible et soumise. Sans limite d'âge, la self défense permet à tous d'acquérir rapidement des techniques efficaces et de pouvoir les mettre en pratique si nécessaire.

Pour finir, il est important de noter que loin d'alimenter et d'entretenir cette image de violence urbaine, la pratique d'un sport est toujours bénéfique afin de se sentir mieux dans sa tête et dans son corps.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 03 février 2006 16:25

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:12

maître funakoshi

maître funakoshi
Né le 10 novembre 1868 à Yamakawa, Shuri, préfecture d'Okinawa, et décédé en 1957. Il est le fondateur du karaté moderne.

Gichin Funakoshi est le descendant d'une lignée de samouraï, famille qui dans d'anciens temps avait été vassal de la noble dynastie Ryukyu.

À l'âge de 11 ans, il s'était déjà fait un nom dans le style d'art martial Ryukyu. Commencant sa formation avec le Maître Azato Anko, il ne mit pas longtemps à égaler son maître en habileté, et à partager avec lui le sentiment d'être « l'artiste martial le plus accompli » dans le domaine. Il appris également le karate-jutsu (signifiant « l'art martial de la main chinoise ») avec Maître Itosu Anko. Ses deux professeurs furent impressionés par sa noblesse de caractère.

Comme au cours de ses années il a poursuivi sa formation et a continuellement développé ses remarquables qualités, Maître Funakoshi est devenu Chairman de la Okinawa Martial Arts Society aussi bien qu'un instructeur à l'école de professeur d'Okinawa. Alors en 1922, à l'âge de 54 ans, il presenta le karaté-jutsu d'Okinawan au premier ministère de l'éducation (aujourd'hui ministère de l'éducation, de la science, des sports, et de la culture). Cette présentation, la première démonstration publique du karaté-jutsu au Japon, eut un succès incroyable. Et l'artiste martial précédemment inconnu Funakoshi Gichin est, en un instant, devenu célèbre dans tout le monde des arts martiaux japonais.

Immédiatement le fondateur du judo moderne, Kano Jigoro, invita Maître Funakoshi au dojo du judo Kodokan pour qu'il fasse une démonstration de katas. L'évènement remplit le dojo Kodokan. Il a été si bien reçu que Maître Funakoshi se trouva pressé de tous les côtés pour rester à Tokyo.

Encouragé par l'opportunité de promouvoir l'art martial pour lequel il avait tant fait, Maître Funakoshi commence à l'enseigner plus tard au Meiseijuku de Tokyo, un dortoir pour les étudiants d'Okinawan. En 1922, Il publie un livre intitulé « Karaté de Ryukyu Kempo ». C'était la première exposition formelle au Japon sur l'art du karaté-jutsu. Non seulement était-il frais et romancé, mais en plus il était admirablement bien écrit, et il créa immediatement un engouement sans précédent pour le karaté.

Étant donné que la popularité du karaté-justsu commencait à s'étendre, Maître Funakoshi produisit la première « certification du rang de Dan » en avril 1924.

Durant cette époque, Maître Funakoshi commenca à pratiquer le Zen. Il a contemplé l'enseignement bouddhiste bien connu qui dit « la forme est le vide et le vide est la forme ». Il commenca a voir la pertinence de cela avec son art martial, et finalement changea les caractères de karaté pour kara + te (“Chinois” + “main”) en kara + te (“vide” + “main”).

Puis, afin de populariser l'art martial « local » d'Okinawan dans le reste du Japon, Maître Funakoshi a synthétisé un système très complet de techniques et théories, et changé les noms chinois et okinawan des katas en japonais. En 1929, après mûre réflexion, il a également changé le nom de karaté-jutsu ("l'art martial de la main chinoise") en karaté-do ("la voie du karate", ou « la voie de la main vide »). Il a ensuite défini les Vingt Préceptes du Karaté, et établi une grande philosophie du karaté.

Enfin, la voie du karaté a été reconnue, et a gagné en popularité à travers tout le Japon. Le nombre de personnes voulant commencer la formation a tellement augmenté qu'il est devenu difficile de trouver un endroit pour qu'elles pratiquent. Ainsi, en 1939 Maître Funakoshi établit le dojo du « Shotokan », qu'il fit construire à ses propres frais. « Shoto » est le premier prénom qu'il utilisait quand il faisait de la calligraphie et écrivait de la poésie. « Shoto » signifie « Vagues de Pins », et fait référence au bruit du vent soufflant à travers les pins, qui ressemble au son des vagues de l'océan.

À ce moment-là, Maître Funakoshi avait déjà longtemps enseigné le karaté aux étudiants de lycée et d'université. Par conséquent, des clubs de karaté s'étaient mis en place dans les établissements d'enseignement supérieur partout au Japon - c'est une autre raison pour laquelle le karaté est devenu aussi respecté qu'il l'est aujourd'hui.

Dans les raids aériens de la deuxième guerre mondiale, le dojo shotokan fut détruit, et la croissance du karaté s'arrêta temporairement. Mais après la guerre, des élèves de Funakoshi se regroupèrent, et en 1949 ils formèrent la Japan Karate Association, avec Funakoshi Gichin comme Maître Suprème.

Le 10 avril 1957, le ministère de l'éducation a reconnu officiellement la JKA. Seize jours plus tard, à l'âge de 89 ans, Maître Funakoshi mourut. Un grand mémorial public a été tenu à Ryogoku Kokugikan (Ryogoku National Sumo Hall), occupé par plus de 20000 personnes, y compris beaucoup de célébrités venues témoigner leur respect.

Un monument commémoratif pour Maître Funakoshi a été construit à Enkakuji Temple dans Kamakura. Les membres de la JKA l'ont visité symboliquement le 29 avril de cette année, la date du festival de Shoto.
artsmartiaux03.skyblog.com

# Posté le vendredi 17 février 2006 06:18

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:11

Témoinage d'une femme

Témoinage d'une femme
Voici un article fort pertinent sur la signification de la ceinture noire par une femme, qui a appris le Japonais et qui est ceinture noire. (France):

-Lors de mes premiers cours de karaté, je me souviens avoir regardé avec beaucoup d'envie les ceintures noires qui s'entraînaient. Et comme de nombreux pratiquants, c'est avec acharnement que je me suis entraînée pour obtenir cette fameuse ceinture noire. En effet, la ceinture noire reste pour beaucoup un mythe. Pour preuve, il suffit de dire en société que l'on est ceinture noire pour provoquer l'admiration de tous mais s'ils savaient . Et non, on ne connaît pas de techniques secrètes nous rendant invincibles lorsque l'on devient ceinture noire ! ! Et puis, si on connaissait tout en obtenant la ceinture noire, la pratique du karaté deviendrait rapidement ennuyeuse, n'est ce pas ! Même si le passage de la ceinture noire est une étape importante dans la vie d'un karateka, cela ne demeure justement qu'une étape, qu'un passage et ce n'est certainement pas un but en soi. Du reste, il existe ensuite des degrés ou dan pour hiérarchiser les ceintures noires entre elles : Shodan (premier degré), Nidan (deuxième degré) etc. On peut s'étonner, pour ceux qui savent compter en japonais, que le premier degré de japonais ne soit pas appelé ichidan. Si on se penche un peu plus attentivement sur l'étymologie japonaise du mot Shodan, on peut voir qu'il est composé de deux idéogrammes. L'idéogramme Dan est l'idéogramme utilisé pour représenter le degré, la marche d'escalier. L'idéogramme Sho est particulièrement intéressant. Il se décompose en deux parties, l'une représentant le tissu et l'autre le sabre. En effet pour faire un kimono, il faut commencer par couper l'étoffe. Sho signifie donc simplement commencer, débuter. Devenir ceinture noire ou shodan, c'est donc seulement avoir gravi la première marche de l'escalier karaté. Tout comme le musicien apprend ses gammes avant de pouvoir jouer une ouvre complète, le karatéka apprends les techniques de base pendant la période de la ceinture blanche à la ceinture marron pour ensuite commencer le vrai travail de recherche sur le karaté-do à partir de la ceinture noire.


Chiffres

JAPONAIS FRANÇAIS
Ichi (itch): Un
Ni (ni): Deux
San (san'): Trois
Shi (chi) ou Yon (I-onn): Quatre
Go (guo): Cing
Roku (rokou): Six
Shichi (chitchi): Sept
Achi (hatchi): Huit
Kû (kou): Neuf
Jû (jou): Dix
Jû-ichi: Onze
Jû-ni: Douze
Jû-san : Treize
Jû-shi: (Jû-yon) Quatorze
Jû-go : Quinze
Jû-roku: Seize
Jû-shichi: Diz-sept
Jû-hachi: Dix-huit
Jû-ku: Dix-neuf
Ni-jû : Vingt
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 17 février 2006 12:22

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:11

défense contre couteau par une femme

défense contre couteau par une femme
mesdames, avec un entrainement rigoureux vous pouvez acquerir les gestes qui vous permettront de vous defendre face a une menace. pour ceci, vous devez vous orienter vers des clubs officialisés par des federations reconnues par le ministere des sports.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 28 mars 2006 02:54

Modifié le mercredi 06 juin 2007 11:56

defense contre coup de pied suivi d'une attaque avec arme

defense contre coup de pied suivi d'une attaque avec arme
on voit ici une tentative de coup de pied dans l'intention de porter le deuxieme coup par une arme.

# Posté le samedi 13 mai 2006 07:50

Modifié le lundi 15 mai 2006 08:45